KLEIN Jean (Pupille 1940 - Mousse 1942) (article de presse)

Notre doyen alsacien Jean Klein a l'honneur de la presse locale. Voici l'artilce biographique publié à l'occasion du 92ème anniversaire de notre ami dans les Dernières Nouvelles d'Alsace, édition de Sélestat-centre Alsace du 1er août 2017, que nous a transmis Alain Kleimberg, coordonnateur Alsace Lorraine Grand Est.

Jean Klein fête ses 92 ans

Jean KleinJean Klein - Photo DNA

Né le 29 juillet 1925 à Marckolsheim, Jean Klein est le fils de Paul et Lucie Peters, bateliers sur le canal du Rhône-au-Rhin.

Il n’a alors que 10 ans lorsqu’il perd son père par noyade en 1935. Jean est évacué quatre ansplus tard  au Bugue, en Dordogne, et y séjournera jusqu’en mars 1940, date à laquelle il rentre à l’école des pupilles de la Marine à Brest.

Jean décide de ne pas rentrer en Alsace annexée pour ne pas devenir un malgré-nous. La Marine lui fournit alors des papiers lui permettant de retourner au Bugue où il travaillera sous le nom de Jean Malbet à la ferme Mestrou jusqu’au mois de novembre 1944.

A la fin de l’année 1945, c’est avec joie qu’il se voit octroyer une permission exceptionnelle liée à ses cinq années d’absence et retourne en Alsace libérée. Il rejoint ensuite l’unité marine « Alger » et part à bord du pétrolier Lactchad sur lequel il travaille jusqu’au 21 mai 1949. A son retour en France, Jean suit des cours de pilote militaire du Rhin et est affecté à Vieux-Brisach jusqu’au 18 décembre 1952.

Il fait ensuite connaissance d’Aliette Stemmelen ; ils se marient le 11 août 1950 et auront trois enfants : Sonia, Serge puis Pascale. Il a sept petits-enfants et six arrière-petits-enfants. Il a la douleur de perdre son épouse en 2002, une de ses petites-filles en 2008 puis son fils Serge en 2015.

En 1952, il entre au service de la navigation à Strasbourg puis est affecté en 1957 au poste spécialisé de contrôleur des aménagements du Rhin à l’amont de la ville.

Ses décorations sont nombreuses : neuf médailles officielles françaises et il est toujours actif au sein d’associations patriotiques. A la retraite depuis le 1er janvier 1984, il reste autonome dans sa maison à Marckolsheim et apprécie plus que tout l’entourage affectueux de sa fille Pascale et son conjoint.



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